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Bonnes pratiques

Tester ses sauvegardes de données régulièrement : un réflexe à entretenir

Découvrez les bonnes pratiques pour tester ses sauvegardes de données.

Aline Cordier Simonneau 2 min de lecture
Illustration : Tester ses sauvegardes de données régulièrement : un réflexe à entretenir
Il est recommandé de mettre en place un système de sauvegardes redondantes.
Sommaire

    Sauvegarder ses données, c’est bien, mais tester régulièrement l’état de ses sauvegardes pour s’assurer qu’elles sont bien exploitables, c’est encore mieux. Comment s’y prendre et quels sont les éléments à vérifier ? Voyons ensemble quelles sont les bonnes pratiques en la matière.

    Comprendre l’intérêt des sauvegardes

    Les sauvegardes de données sont utiles, mais elles ne suffisent pas à assurer la protection de vos données informatiques. En effet, personne n’est à l’abri d’une défaillance technique, matérielle, humaine, ou encore d’un incident, qu’il soit involontaire (inondation, incendie, coupures de réseau ou de courant, etc.) ou intentionnel.

    Dans le cadre professionnel, les entreprises mettent en place des plans de sauvegarde pour pouvoir récupérer rapidement les données indispensables au bon déroulement de leur activité en cas de problème.

    Effectuer régulièrement des tests de restauration de données

    Pour être certain que les données sauvegardées sont bien utilisables, il est nécessaire d’effectuer régulièrement (chaque semaine, chaque mois, par exemple) des tests de restauration. Il est difficile de tester à chaque fois l’ensemble des éléments. Mieux vaut définir et respecter un calendrier de tests, établi en fonction du risque encouru et de l’importance des données. Certains secteurs sont soumis à des recommandations précises en matière de protection des données, c’est le cas par exemple du domaine bancaire ou de la santé.

    L’objectif de cette routine de tests est d’avoir la certitude que les données seront effectivement récupérables et exploitables en cas de besoin, selon quelle priorité et en combien de temps maximum.

    Adopter les bonnes pratiques

    Pour effectuer correctement un test de restauration, il faut savoir quels sont les fichiers, les données et les applications concernées. Un bon test de sauvegarde doit prendre en compte l’ensemble des données restaurées.

    Les équipes peuvent utiliser des solutions d’automatisation pour réaliser ces tests. Cela leur permet d’économiser du temps et de réduire les risques d’erreurs humaines.

    Il est conseillé de mettre en place un système de sauvegardes redondantes, en utilisant au minimum deux services distincts, voire trois si possible : une sauvegarde originale et deux supports de stockage distincts pour les copies (dont une copie réalisée hors du site).

    Agir en fonction des résultats des tests de restauration de données

    Si la restauration de données s’effectue correctement, bonne nouvelle : le plan de sauvegarde fonctionne, et l’accès aux données pourrait être rétabli rapidement en cas d’incident. Si des anomalies sont détectées lors du test de restauration, c’est le moment de mettre en place des mesures correctives.

    Prendre conscience de la vulnérabilité de ses sauvegardes de données est une première étape, nécessaire mais pas suffisante. Seuls des tests de restauration de données réguliers permettent de s’assurer que les sauvegardes sont correctement réalisées et réellement utiles. Pour gérer correctement ses sauvegardes, il est indispensable de mettre en place une organisation dédiée pour s’assurer que les données soient toujours en sécurité et accessibles rapidement en cas de besoin. Il existe trois éléments clés : la fréquence des tests de sauvegarde, leur contrôle complet et la mise en place d’un système de sauvegardes redondantes.

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