Un audit technique sert une décision : faut-il investir dans cette société, refondre ce produit, embaucher un CTO, prolonger le contrat de cette agence ? Notre rôle de partenaire technique sur ce type de mission est de poser un diagnostic indépendant et lisible — sans indulgence pour l’équipe en place, sans complaisance pour le commanditaire qui aimerait certains résultats.
Comment on collabore
Tout audit commence par la clarification de la décision sous-jacente. Si vous nous demandez un audit pour rassurer un board, le périmètre sera différent que si vous préparez une refonte technique. Cette discussion en amont — souvent 30 à 60 minutes — économise beaucoup de temps ensuite et garantit que le rapport répond à votre vraie question.
Sur la mission elle-même, nous combinons trois axes : une analyse automatisée du code (outils SAST, DAST, dépendances vulnérables), une revue manuelle ciblée par un développeur senior (architecture, patterns critiques, choix structurants), et des entretiens avec l’équipe technique en place. Ce dernier point est souvent décisif : le code raconte une histoire, mais le contexte humain en explique les trois quarts.
Ce qu’on construit ensemble
Vous repartez avec un rapport actionnable. Pas une présentation PowerPoint de 80 slides — un document structuré, lisible en une heure par un dirigeant non-tech, et exploitable par votre équipe technique sur six mois. Les risques sont classés par criticité (bloquant / sérieux / mineur) et par effort de correction (rapide / moyen / lourd). Cette matrice permet d’arbitrer immédiatement.
Le rapport est doublé d’une restitution orale, généralement en deux temps : une présentation au comité de direction (focus sur les enjeux business et budget) et une session technique avec votre équipe (focus sur les corrections concrètes). Cette double restitution évite le classique « le rapport était bien, mais personne ne savait quoi en faire ».
Notre approche partenaire
L’audit est par nature une mission ponctuelle, mais nous restons disponibles pour le suivi. Beaucoup de nos clients nous rappellent six mois ou un an plus tard pour faire un point d’étape : les chantiers prioritaires ont-ils avancé, la dette a-t-elle régressé, de nouveaux risques sont-ils apparus ? Cette continuité fait la différence entre un audit qui transforme une organisation et un PDF qui finit dans un tiroir.
Nous sommes aussi attentifs au ton du rapport. Une équipe en place sait souvent où sont ses points faibles ; un audit trop dur la décourage plus qu’il ne la mobilise. Nous formulons les recommandations comme des chantiers à mener avec vous, pas comme un réquisitoire contre vos prédécesseurs.
Quelques réalisations
- 321Founded — audit technique dans le cadre d’un accompagnement à l’investissement, avec restitution destinée à un comité d’investissement.
- Pernod — mission d’audit technique sur un périmètre métier spécifique, avec contraintes de confidentialité fortes.
Et après le rapport
Le vrai test d’un audit, c’est ce qui se passe ensuite. Nous proposons un format léger d’accompagnement post-audit : revue trimestrielle des chantiers ouverts, conseil ponctuel sur les arbitrages, mise en relation avec les bons profils si vous devez recruter. Le but est de transformer le rapport en mouvement réel, pas de vous laisser seuls face à 50 recommandations.