Étude · État du web en .fr · octobre 2026
Méthodologie de l’étude sur le web en .fr
Données collectées du 23 octobre 2026 au 27 octobre 2026 · méthodologie · données agrégées (JSON) · dossier complet (PDF)
Cette étude ne repose sur aucun panel ni aucune extrapolation : nous avons interrogé un par un l’ensemble des noms de domaine en .fr publiés par l’Afnic, puis compté. Cette page détaille ce que nous avons mesuré, comment, et surtout ce que la mesure ne permet pas de dire.
La source : la liste publique de l’Afnic
L’Afnic, registre du .fr, publie chaque mois la liste des noms de domaine enregistrés dans le cadre de ses données partagées, sous licence ouverte. Nous sommes partis du fichier de septembre 2026, soit 4 675 750 noms de domaine. Tous ont été interrogés : il ne s’agit pas d’un échantillon.
La collecte
Le relevé technique s’est déroulé du 23 octobre 2026 au 27 octobre 2026. Pour chaque domaine, notre robot procède ainsi :
- il résout le nom en DNS, d’abord sans puis avec le préfixe
www; un domaine sans adresse est classé « sans site » et n’est pas interrogé davantage ; - il demande la page d’accueil en HTTPS, puis en HTTP si HTTPS échoue, en suivant jusqu’à six redirections ainsi que les redirections HTML de type meta refresh ;
- il analyse les en-têtes HTTP et le code HTML de cette seule page d’accueil.
Les domaines qui n’ont pas répondu à temps ont été retentés avec un délai plus long. Le robot s’identifie dans son
en-tête User-Agent et n’effectue que des requêtes publiques en lecture, comme le ferait un navigateur.
Aucun formulaire, aucune page d’administration, aucune tentative d’intrusion.
Le volet contenu a fait l’objet d’un second passage, sur
les sites actifs, entre le 23 octobre 2026 et le 27 octobre 2026. Il couvre
82,8 % d’entre eux. Pour estimer le nombre de pages sans explorer le site, il lit dans
l’ordre les plans de site déclarés dans robots.txt ou aux emplacements usuels, l’API publique de
WordPress, et à défaut les liens internes de la page d’accueil.
Ce que recouvrent les catégories
- Site actif : une page qui répond et qui ne correspond à aucun des états ci-dessous. C’est la population de référence de la plupart des volets.
- En construction, en maintenance, parqué, à vendre, suspendu, page serveur par défaut : reconnus à partir du titre et du texte d’une page courte (par exemple « coming soon », « domain for sale », « It works! »).
- Erreur HTTP : le serveur répond, mais par une erreur (403, 404, 500…).
- HTTPS valide : la page finale est servie en HTTPS avec un certificat accepté par un navigateur. « Certificat invalide » signifie que HTTPS répond mais que le certificat est expiré, auto-signé ou émis pour un autre nom.
- Redirection : le domaine final, après redirections, n’est pas le domaine interrogé. Passer de
exemple.fràwww.exemple.frou de HTTP à HTTPS n’en est pas une.
Les limites, à garder en tête
- Une version n’est visible que si le serveur l’affiche. Les pourcentages de versions de PHP ou de WordPress portent sur les sites qui la divulguent, pas sur l’ensemble. Un site qui masque sa version est souvent mieux tenu : la part de versions obsolètes est donc vraisemblablement plus faible sur l’ensemble du parc que sur la partie visible.
- La détection se limite à la page d’accueil. Une boutique dont le panier vit sur un sous-domaine, ou un outil chargé seulement sur certaines pages, peut échapper au relevé. Les parts de technologies sont donc des minima.
- Une page n’est pas un instantané parfait. Un serveur momentanément indisponible pendant le passage du robot est compté comme tel, même s’il était en ligne la veille.
- Un nom de domaine n’est pas une entreprise. Une même société détient souvent plusieurs .fr qui renvoient vers un seul site : c’est précisément ce que mesure le volet redirections.
Les données, en accès libre
Tous les chiffres de l’étude sont calculés à partir d’un même fichier, que nous publions : données agrégées au format JSON. Ils sont placés sous Licence Ouverte 2.0 : réutilisation libre, y compris commerciale, en citant « ChallengeMyProject, État du web en .fr, octobre 2026 ».
Ce fichier ne contient que des comptes agrégés. Aucune donnée par domaine n’est publiée, et nous ne citons aucun site à propos d’un défaut de sécurité. Les seuls noms de domaine qui apparaissent sont les destinations qui reçoivent au moins 300 redirections : des plateformes et des groupes, jamais un site isolé.
Kit presse
Journalistes, blogueurs, enseignants : ces visuels sont libres de réutilisation, avec la même licence que les données. Merci d’indiquer la source et, en ligne, de faire pointer un lien vers cette étude. Sur chaque chiffre clé des pages de l’étude, le bouton « Citer ce chiffre » copie une citation prête à coller.
Citation suggérée : ChallengeMyProject, « État du web en .fr », octobre 2026, https://www.challengemyproject.bzh/etudes/etat-du-web-fr-octobre-2026.
L’étude existe aussi en diaporama de 13 pages, prêt à partager : format portrait (PDF, document LinkedIn) et format paysage (PDF, 16:9).
Pour un usage éditorial, le dossier d’étude complet reprend l’ensemble des volets, graphiques, sources et méthode, mis en page pour l’impression : dossier A4 (PDF) ou dossier A5 (PDF).
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